le matin. Je ne peux plus. Faire semblant d’être content de me lever. Avoir cette foule devant moi différente mais si semblable au final. Des moutons, des clones, des gens sans vie, sans fraîcheur, une masse d’un gris qui assombrit si souvent le ciel. Je ne peux plus. J’ai besoin d’air. De couleur. de Vie.
Il est des rues que tu as côtoyées. Que tu ne remarquais pas quand tu y errais tous les jours. Puis quand tu y retournes, Tu souris. Tu repenses. Tu te laisses divaguer. Une sensation de légèreté. Si bien et si apaisante. Je veux. oui. Je veux.